PRESENTATION - saintlouismarie.fr

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INTRODUCTION

 Saint Louis-Marie est un saint qui ne se laisse pas facilement appréhender tellement les contours de sa vie sont si impressionnants, tant sur le plan humain que sur le plan spirituel. Soit on s'arrête à des anecdotes servant d'alibis pour le disqualifier ou on le spsychanalise trop rapidement parce qu'on le trouve excessif alors nous risquons de passer à côté de ce qui constitue le "mystère du père de Montfort". Si mystère il y a, ce n'est pas comme une révélation mais une grâce exceptionnelle, tellement sublime que la plupart soit ne la voit tout simplement pas, soit, elle nous interpelle et acceptons d'être accueillant avant de se prononcer. De son on disait de lui : "Le père de Montfort soit c'est un grand saint, soit un grand hypocrite !" L'Eglse a tranché, ce n'est pas un grand hypocrite qui jouerait au Saint mais l'a cononisé : Louis-Marie GRIGNION de MONTFORT est véritable un saint .... Il n'y a qu'à lire ses biographes et l'influence énorme qu'il apporte à l'Eglise pour s'en persuader. Pour moi, il s'est imposé progressivement, par une attirance de séduction et de conivences, l'Abbé COUSTY un prêtre de campagne en CORREZE me la fait fait connaître et m'offrit un gros pavé de ses 24000 vers, un livre de tous ses cantiques. Très vite séduit par ses mots, je mis facilement de la musique dessus et au fil des ans je me suis mis à les chanter dans les églises de France et de SUISSE romande ........ puis le reste suivit naturellement, je découvrais ses traités ses oeuvres et là je fus illuminé par sa spiritualité mariale forte et profonde. Aujourd'hui, comme vous pouvez le voir, mon attachement à ce saint est forte et tenace car sa pensée est source de renoullement constante envers mon attachement au Christ et à sa Mère, Marie. Mais surtout je suis faciné par la structure mystique sur laquelle sa spiritualité est fondée, sur le Roc de la Parole de Dieu et de l'Eglise, sa pensée est totale, elle plonge dans une "plénitude de Foi et de grâce!" et son témoignage est époustoufflant de charité envers son prochain et du culte que tout être doit rendre à Dieu ! Il faudrait faire une série de film sur la vie de saint, le réalisateur trouvera dans cette vie, hors norme, des épisodes, truculents, variées et impressionnantes, toutes hautes en humanité et de prérépéties extraordinnaire etc....une vie toute en relief, excitante et pleine d'aventures et d'anecdotes merveilleuses etc... C'est un personnage, que lorsque nous arrivons à nous acclimater à son charisme hors norme, est très attachant !

J'ai pratiquement mis tous ses cantiques en musique et que j'aimerais avoir les moyens de m'installer quelques part et avoir de quoi les enregistrer ! Ceux-ci constituent une somme spirituelle et théologique tout en vers, ils condenssent toute la richesse de sa doctrine et de ses prédications, on sent bien qu'il manipulait la langue française de son époque avec suavité douce et simple mais font rimer des merveilles de grâces extraordinnaire ! Alors n'hésitez pas à nous rejoindre dans ce projet l'Art au service de Dieu car entre autre, me concernant, Saint Louis-Marie aura une place particulière, puisque qu'il est l'inspirateur de ce projet " L'Art au service de Dieu". En tant qu'Association, nous militons pour son "doctorat" en mariologie, le bon Pape Jean-Paull II voulait le faire mais affaiblit, il n'a pas eu la force de le faire aboutir. Dommage, c'est la raison pour laquelle, nous allons y remédier. L'Eglise tout entière y gagnerait car beaucoup de catholiques sont de fervents dévots à la Sainte Vierge Marie mais ne connaissent pas la grâce mariale de saint Louis-Marie ou la connaisse, un peu mais sans vraiment l'approfondir. Au fil des années, j'ai compris que ce Traité de la Vraie Dévotion, fait parti d'un tout, par exemple lorsque l'on connaît le personnage qu'est l'auteur, saint Louis-Marie, et qu'on relit ce traité à cette lumière, ainsi il prend de la consistance et il s'avère bien plus qu'un simple Traité sur la Sainte Vierge Marie. Il peut nous faire passer d'une simple dévotion mariale, plus ou moins superficielle, à un véritable chemin de perfection spirituelle, nous entraînant sur le sillage de la "Pleine Grâce", le chemin que la Sainte et divine Trinité a choisi pour venir jusqu'à nous ! Ainsi, qui que nous soyons, notre Foi en sera renouvellée et rafermie pour toujours !


SON PROPHILE


 Il est l'ainée d'une grande fratries, 18 enfants, ses parents n'étaient pas des gens très fortunés mais n'étaient pas dans le besoin.  Très tôt, dès l'enfance, il fut "missionnaire" d'abords auprès de ses frères et soeurs et de ses petits camarades, donnant des sucreries à ceux qui acceptaient de dire le chapelet avec lui. Adolescant, il est déjà en gestation et désire ardemment la sainteté, il dira souvent ce qu'il sera une fois adulte, disant à ses camades ses rèves d'aller pauvre dans les terres lointaines afin d'apporter l'Evangile à ceux qui ne le connaissent pas encore. Chez lui, il y avait une grande soif dapporter et d'établire solidement l'Evangile dans les coeurs............ un feu dévorant le consumait de l'intérieure !

Pour bien comprendre saint Louis-Marie, il faut le replacer dans son époque. Malheureusemnt comme à toutes les époques, l'Eglise est en proie à des tentations de falsifications de toutes sortes de l'Evangile, à des hérésies. L'une d'elle, était le jansénisme une doctrine que développait Monseigneur Jansen évêque d'Ypres (1589-1638), qui enseignait que le salut est réservé à ceux que Dieu avait prédestiné à l'avance sans que les œuvres du croyant, tout entaché du péché originel, puissent changer le sort de son âme. Les jansénistes pensaient que certains étaient dès leur naissance, prédestinés soit pour l'Enfer ou soit pour le Paradi, et que de toute manière Jésus n'était pas venu sauver tout le monde mais "un petit reste". Ils étaient très rigoriste et sévèrent envers les pécheurs, inculquant un esprit de crainte servile envers Dieu etc ...
Pour dépeindre le tableau de son époque il faut aussi comprendre que c'était la fin de règne du grand Roi Louis XIV, le roi est vieux et malade, sur-endetté, les caisses du royaume était au plus bas et la population française souffrait de la misère et de la disette, surtout dans les campagnes où beaucoup de pauvres et gueux se retrouvaient totalement démunis. Saint Louis-Marie comme beaucoup d'autres saint va être touché au plus profond de lui-même de voir tant et tant de pauvres misérirables, ses "petits seigneurs". C'est la raison pour laquelle il sera très attentif à leur cri !

le cri des pauvres !  

  Pauvre parmi les pauvre, Saint Louis-Marie possède un charisme qui le pousse a donner sa vie au Seigneur et à son prochain de manière totale, sans retenue, ni fausse modestie. Tel qu'il écrit dans un de ses cantique : " C'en est fait je cours par le monde, j'ai pris une humeur vagabonde, pour sauver mon pauvre prochain ! "
 En effet, tout missionnaire apostolique qu'il était, mendiait son pain et son gîte comme un gueux de son époque .... au grand damne de beaucoup de ses confrères qu'ils lui reprochaient de pratiquer des gestes d'un autre siècle, même son ami Blain, prêtre lui aussi lui reprochera, ce choix de vie et trouve qu'il en fait trop ! Nous avons un beau témoignage de cette ami qui sera l'un de ses premiers biographes lors de leur retrouvaille après quelques années de distance : que je vous invite à lire ICI

 Comme saint François d'Assise, Louis-Marie embrassa et choisit "Dame pauvreté", dès qu'il quitta la maison familial à l'âge de 20 ans, et lui sera fidèle jusqu'à la fin de ses jours. Cette grande Dame pauvreté l'embrassera très fort et le prendra dans ses bras, lui faisant goûter ses fruits précieux, comme à ceux et celles qui savent s'abandonner à ses charmes. Il quitta Montfort et son pays natal, pour aller à la capitale, il choisit de partir à pied en mendiant son pain et son gîte, échangeant même ses beaux habits avec ceux du premier gueux rencontré et distribuant l'argent aux pauvres que sa famille lui avait donné ..... et le voilà comme un gueux sous le regard de Dieu et le restera pour toujours ! Même à Paris, il choisira le séminaire le plus pauvre et sera obliger de mendier et travailler pour subvenir à ses besoins et à ses études. Il prend le partis de la pauvreté et des pauvres, ce sera pour lui une ligne de conduite constante et définitive !

Une charité parfaite et charmante

Il sera tellement proche des pauvres, qu'eux-même le reconnaissaient comme l'un d'entre eux, souvent Louis étaient pour eux un grand défenseur et protecteur, ses contemporains l'appelaient "le bon père de Montfort".
Je vous invite à aller à la page BIOGRAPHIE et cliquer sur le chapitre le cri des pauvres et lire ce beau passage à Poitier, particulièrement à l'hopital, où les pauvres vont réquisitionner saint Louis-Marie pour être leur aumônier et à peine l'avoir repéré, décident entre eux de lui offrir une nouvelle soutane, tellement la sienne, laissait à désirée.


Mais un évênement merveilleux et touchant est survenu durant la mission de Dinan : Benedetta PAPASOGLI édition BELLARMIN « L'homme venu du vent » Page 259-260, C'est le soir, Dinan se repose. Sur le pavé des rues, l'écho des derniers pas s'éteint, aux façades des maisons les dernières fenêtres se sont fermés. La tour brune de l'horloge liée au souvenir d'Anne de Bretagne a peut-être tinté l'heure tardive, comme pour souligner le silence parfois si profond dans ces petites cités antiques. Même les missionnaires ont finis leur journée chargée. Seul Louis de Montfort est encore par les rues. Il retourne à la maison, …..Soudain, il entrevoit dans l'ombre une forme humaine gisant par terre ; il perçoit un gémissement. Un frémissement le secoue. Il se penche sur le pauvre découvrant un visage rebutant dévoré par la lèpre. Le chroniqueur raconte  :  « Il n'attendit point que le malheureux lui demande secours, il lui parla le premier. » Que faire, vu l'heure tardive  ? Louis soulève l'homme et se dirige vers la maison des missionnaires, son pas résonne plus lent, plus pesant sur le pavé. Le portier dort profondément et les coups répétés à la porte ont du mal à le réveiller. Alors, dans la noirceur, une supplique frémissante se lève, un cri dans lequel est tout le cœur de Louis GRIGNION : « Ouvrez.....ouvrez à Jésus-Christ ! » Quelque voisin se sera peut-être éveillé en sursaut, en entendant cette voix qui déchire le repos et les ténèbres. Finalement un grincement de verrou et un soupir de soulagement de la part de Louis.… Cette nuit, l'homme défiguré par sa triste maladie dormira dans le lit du Père de Montfort. Quel beau témoignage nous donne ce prêtre qui aime tant les pauvres  !

Louis-Marie choisi par Dieu

On se rend compte que même pour ses proches, Louis GRIGNION reste un mystere et que dire de ses maîtres et supérieures ?  Ceux de saint Sulpice messieurs l'Abbé Brenier directeur du Petit Séminaire et surtout l'Abbé Leschassier qui sera son confesseur. Précisément, Louis sera pour eux un casse-tête, ne sachant quoi faire avec lui, tellement il se démarque de la norme, non pas grossièrement mais il a des manières si singulières de faire et d'être qui vont les exaspérer, à tel point qu'ils ne vont rien lui épargner pour l'humilier, afin de le ramener à un comportement plus normal et plus conformiste, le tailler selon leur vision.
Cette gêne récurente face à cette personalité singulière, on la retrouvera chez beaucoup de personnes qui ont eu la chance ou la mal-chance de le rencontrer, et ce, jusqu'à la fin de sa vie, comme si le diable savait à qui, il avait à faire et cherchait toute personne comme allié afin de l'écraser, de le décourrager, de l'arrêter ...... mais ce sera chose vaine, puisse qu'il en a accepté déjà à l'avance, la sentence, avec grand honneur et constance ....... rien, ni personne ne pouvait l'épuiser ou l'arrêter ! Des calvinistes l'empoiuneront, à la Rochelle, parce qu'il faisait trop de conversions chez les protestants qui revenaient à l'Eglise catholique. Il n'en mourra pas mais son corps sera très afféblit, ce qui l'achèvera deux ans plustard à Saint Laurent ! Mais croyez-vous qu'il arrêtera pour autant, absolument pas! Il continuera jusqu'au bout jusqu'à ce que son corps ne puisse plus tenir debout, là, il mourra. Il avait une force et un anthousiasme miraculeux, hors norme, si l'Esprit-Saint ne soutenaiit pas son esprit, alors il se serait retiré de sa course. Il était de l'Esprit-Saint !

C'est un homme qui dès le bas-âge fut attirée par Dieu et la Sainte Vièrge Marie, il marchait sous leur regard, et cette attirance ne cessera jamais, ni ne diminuera pas et cela jusqu'au dernier souffle. Bien au contraire, cette attrait pour Dieu, augmentera, s'approfondira. Chez lui, point de ténèbre, point de période où la religion a été mis en retrait, ce qui faisait doutaient ses supérieurs. Louis Grignion devait être comme "tout le monde", alors il essuiera tellement de railleries, de réprimandes à cause de son air béat, toujours décallé et toujours absorbé en Dieu, mais lui, tout natrellement, trouvait cela normal et ne s'embarrasait point de ces petits désagréments, à ses yeux, si utile à la réparation de ses nombreux péchés ! En lui, point de doute, point de ténèbres, point de sécheresse, point d'hésitation. Dieu l'attirait à Lui et lui y répondait si éloquemment, sans retenue, sans respect humain, son être et sa structure mentale sont fondés sur ce mouvement intérieur, une grande histoire d'Amour avec le Seigneur, ce qui fait de lui un grand et vrai mystique chrétien ! Il signera ses lettres comme d'un sceaux, Dieu Seul, tout un programme et une posture spirituelle qu'il gardera jusqu'au bout ...........Quelle grâce, n'est-ce pas !
C'est une posture remarquable chez ce saint, mais que ces contemporains n'avaient pas saisi, il fut tellement écraser, humilié, diffamé, incompris et reçu pleins d'autres attaques de toutes sortes que même ses ennemis en étaient effarés ! Cette paix, cette constance est de l'ordre du miracle! Qu'un homme puisse autant encaisser et rester la tête sereine et l'esprit toujours joyeux et libre, c'en est curieux et rare, donc impossible ! Ce qui rendait ces contemporains, dubitatifs à leur yeux en face d'un personnage comme Louis-Marie. Mais Jésus ne l'a t'Il pas proclamé ? "Heureux ceux que l'ont persécutera à cause de moi" Il nous a promis cette Paix que rien ni personne ne pourra nous ravir, si nous devenons Ses amis !
Tout cela lui donne raison et constitue une preuve, qu'il ne pouvait singer la sainteté et qu'il l'avait dévellopée au fond de son coeur. Mais Dieu lui octroya une grâce exceptionelle, la grâce du martyr, il cherchait en tout temps et en tout lieu, l'occasion pour honnorer Dieu et toujours prêt à s'offrir et lui prouver son amour. Plus les hommes le frappait et l'humiliait, plus Dieu le soutenait par sa grâce !

 Lorsque Dieu se choisit une âme et l'attire à Lui avec véhémence alors celle-ci se trouve forcément en décallage avec les autres mais sans rompre la charité. Dieu n'a pas pris Louis-Marie pour Lui tout Seul mais, a possédé son âme tout en le laissant libre au milieu des hommes .........En avait-il conscience ? Oui, et il ne s'en embarrassé pas pour autant. Au contraire, cela lui donnait une liberté et une joie indicible qui le rendait audacieux et téméraire dans beaucoup de circonstances, pour défendre l'honneur de Dieu et la sainteté de sa créature.

Un zèle et une audace missionnaire hors norme !

 Humainement parlant, il était assez grand, fort, imposant, tout son être était sculpté pour cette emploi de missionnaire populaire, prédicateur, réformateur, avec des capacités intelectuelles au dessus de la moyenne ......des dons artistique réels, bref beaucoup de qualités humaine ! Ce qui faisait de lui, un être à part, supérieur, géniale, un génie de la sainteté, un expert en spiritualité, un prédicateur hors norme qui savait, toucher et remuer les coeurs. Chez lui, aucune concession avec le péché, il faut tout faire pour rechercher dans notre vie la sainteté, sinon nous ne pouvons plaire à Dieu ! La miséricorde, oui, bien sûr mais avec la ferme intention de s'éloigner de ce qui fait tomber dans le péché qui attire sur nous la dannation .... soit nous voulons devenir des êtres de lumière, des enfants de Dieu, les prédestinés, ou bien des alliés du Diable, les réprouvés, ceux qui s'enfoncent dans le péché et s'y installent. Avec Saint Louis-Marie, il n'y a pas de demi-mesure, il faut choisir ! Dieu envoit ses chiens qui aboient et montrent les dents prêts à nous mordre si nous nous éloignons du troupeau qu'Il veut rassembler. Saint Louis-Marie fait parti de ses chiens et prophètes prêchant et nous exhortant à nous tourner vers Dieu et à nous convertir car sans une vraie et bonne conversion, notre religion est entachée d'hypocrisie que Dieu a en abomination !

Un exemple parmi tan d'autres : un jour, prenant avec lui l'Abbé  Desbastieres et sans rien lui dire l'emmena dans une maison de prostitution afin de ramener à Dieu quelques pauvres créatures, ils entrèrent dans la maison et dans une pièce où ils trouvèrent plusieurs personnes dans une orgie diabolique, saint Louis-Marie fit irruption, s'agenouillant au milieu d'eux, se mit en prière et aussitôt la stupeur envahit les coeurs de voir deux ecclésiastiques dans cette pièce, tous fuirent prenant leurs habits mais seule une prostituée resta comme pétrifiée par la grâce et accetpta la conversion que saint Louis-Marie était venue apporter à toutes ces pauvres âmes. D'autres évènement comme celui-ci dénotent chez ce saint une psychologie au-dessus de la moyenne, c'est impressionnant ! Losqu'on lit sa vie, on reste halluciné de voir l'audace démesurée, expression d'un amour zélé pour son "pauvre prochain", toujours prompt à le remettre sur le "droit chemin". Quelle force ! Quelle audace ! Cela lui donnait souvent l'occasion de mettre sa vie en danger de mort, plusieurs fois menacé de se faire passer l'épée au corps. Il fut mis en prison à deux reprises, tabassé, humilié, calomnié, essuyant des injures et ce, de la part même de confrères etc .....On reste interloqué devant tant de mépris et d'assauts contre lui à cause de son immense zèle. Mais il faut aussi comper dans le panorama de ses persécutions, la réaction du Diable et de ses suppôts qui voyant tant d'âmes lui échapper et revenir à Dieu, faisait tout pour lui barrer la route, soit physiquement, soit moralement ou spirituellement et affectivement. Donc sans surprise, le monde et l'enfer s'étaient ligué contre lui car dans plus de 4 diocèses, il fut rejeté et congédier, suite à d'innombrables plaintes. Son crime ?  Remettre les chrétiens sur la voie de la sainteté. Beaucoup de ses confrères confinés dans une vie toute réglée et surtout sans déranger qui que se soit et surtout pas eux, allèrent se plaindre à l'Evêque et celui-ci cédait à leur malheureuse voix. Saint Louis-Marie était tellement imbibé de la grâce divine que lors de nos rencontres avec lui, nos âme, jubilait de joie et percevait chez lui un homme de Dieu ou bien on se sentait mal à ses côtés décelant chez nous des liens mauvais enfouis au plus profond.

 Encore un exemple : dans un quartier de NANTES où les démons avaient pris complètement le contrôle, on parlerait aujoud'hui d'un squat où prostituées, drogués, voleurs et bandits auraient élus domicile sans que personne ne puisse passer ou aller s'il ne faisaient pas partis de cette bande diabolique. Et personne ni les autorités, ni les écclésiatiques, personne ne savaient quoi faire pour en arriver à bout et rendre ce quartier à la civilisation. Saint Louis-Marie, donnait une mission à côté de ce quartier, alors les choses allait changer.......Il pria toute la nuit, jeûna et se mortifia pour dire aux diables que l'heure étaient venue de partir de ce quartier, dès l'aube, armés de ces plus beaux ornements ecclésiatique, avec quelques fidèles passèrent au milieu d'eux en procession chantant et priant le rosaire jusqu'à voir les uns après les autres détallés et ne jamais revenir, puis ce quartier fut un lieu bénit et on édifia un hôpital, accueillant les pauvres et malades afin de soulager la misère de tant d'hommes et de femmes .... Voilà, c'est aussi irréaliste que vraie, c'est cela la force de la piété lorsqu'elle est vécu sans concession avec la disgrâce ....... Avec saint Louis-Marie, le péché et ses oeuvres reculent et la vie grandit dans les coeurs mais soyons comme lui, sans concession avec le Mal qui ronge nos coeurs et nous rend serviles du Mal et des diables ....soit nous sommes des êtres de lumière et de vie, soit nous sommes des être avec tellement de liens cachés que nous défigurons tout ce que nous touchons, soit nous sommes en devenir, des saints , soit nous sommes des chrétiens morts en chemin .... Soit nous sommes complice du Diable et de ses oeuvres, des réprouvés, soit nous sommes des enfants, travaillant avec la grâce, des prédestinés.

Pour illustrer au mieux le zèle extraordinnaire de cette apôtre, on ne pouvait pas omettre de citer cet évênement qui constitue un moment illustre de sa vie : "L'Affaire du Calvaire de Pont-Château !"

En 1709, Louis-Marie arrive à Pont-château, il a une inspiration qui le dévorait de l'intérieure depuis longtemps, il veut construire un Calvaire monumentale et y faire un sanctuaire. Il a trouvé le lieu, Il trouve les gens qu'il faut pour la réalisation de ce grand projet, qui va durait 16 mois. Sans plans et sans budget pour la réalisation, le voilà qu'il lance les travaux, il trouvera au fur et à mesure ce dont il a besoin, ce n'est plus un débutant, il a de l'expérience : au début Louis-Marie est présent tous les jours, ensuite sa présence sera espacée car il n'a pas arrêté pour autant les missions alentours. La structure et un plan précis de l’œuvre se dessine, lorsqu'il n'est pas là, il donne les instructions à plusieurs responsables, il se révèle être un génie créateur et meneurs d’hommes hors norme. Voyons l'ambiance qui y règne. Page 296, Le père de Montfort a parcouru le pays et les campagnes comme une rafale et, au matin, il arrive de voir des processions d'hommes se diriger vers le lieu désigné avec des chariots tirés par des bœufs et avec les outils qui serviront au travail. De jour en jour, le ferment devient plus étonnant  ; Louis a réussi à transmettre la pensée de son cœur au cœur du peuple. Non seulement les travailleurs des champs, mais des familles entières, des chef de famille et des enfants, puis « des Messieurs et des Dames de qualité, et même plusieurs prêtres » se laissent prendre par la fièvre. Rappelons que l'hiver était rude, entraînant misères et disette Page 297, Mais le pain quand  il est partagé fraternellement, ne manque pas. Les traditions racontent qu'il se multiplie prodigieusement dans les huches demeurées vide à cause d'un acte de charité. Jeanne Guigan, un témoin privilégiée qui n'a jamais rien refusé au Père de Montfort, ne verra sa huche jamais se vider malgré le nombre de bouches affamées qu'il fallait nourrir chaque jour. Les gens chantaient, priaient, tous étaient d'un seul cœur avec le Bon Père de Montfort mais le plus grand miracle, ne sont pas tous ces prodiges qui se faisaient ici et là mais va se trouver dans l'épilogue de ce « drame » car un Calvaire créé par le Père de Montfort n'est pas un monument quelconque ou sans fondation solide.
Le Diable et ses suppôts vont taper fort, car l'affaire du Calvaire de Pont-Château va remonter jusqu'aux oreilles du roi Louis XIV, lui décrivant défavorablement la scène et l'extravagant prêtre illuminé qui a construit un Calvaire monumentale qui pourrait se transformer en véritable forteresse pour les envahisseurs anglais ! Louis le roi, vieillissant et malade ne cherchant pas d'autres enquêtes ordonna tout simplement l'ordre de détruire le Calvaire de Louis le prêtre ! Les travaux ont duré de mai 1709 à août 1710, la date de la bénédiction est fixé le 14 septembre, Page 299 fête de l'exaltation de la Croix.  Le 13 septembre, vers quatre heures de l'après midi, Louis reçoit une dépêche de l'évêque qui lui défend de procéder à la bénédiction du calvaire le lendemain. Louis-Marie part pour Nantes et l’Évêque lui confirme qu'il n'y a rien à faire que c'est un ordre direct de la cour et qu'il venait de recevoir l'ordre de le détruire.  Mais comment expliquer à tous gens, à tout le peuple qui avait mis tant d'enthousiasme et d'énergie que maintenant il faut détruire cette grande Œuvre ? Et ce miracle va se produire, Louis-Marie va réussir à les convaincre et accepter cette épreuve  non comme un échec mais une preuve et un signe d'un grand amour de Dieu : il se met à genoux et devant tous, il déclare (comme il l'avait fait naguère à Poitiers dans une occasion similaire) : « Plantons la croix dans nos cœurs, elle y sera mieux placée que partout ailleurs, Dieu soit béni  ! »


 Tout cela dénote une grâce exceptionnelle et particulière, bien plus qu'un saint il fut un prophète avec un message précis : il annonce une grâce mariale toute particulière pour l'avenir de l'Eglise et de sa sainteté.......mais la suite vous la trouverez dans la rubrique SPIRITUALITE.

SPIRITUALITE

 Saint Louis-Marie a une spiritualité très riche et profonde que nous allons exposée ci-dessous. C'est une âme qui a toujours été épris de Dieu, comme je l'ai déjà dit, Dieu a été le chercher dès le berceau et toute sa vie, il mettra tout en oeuvre afin de répondre à cette attrait divin. Jamais en lui, on ne trouvera un quelconque doute ou hésitation, c'est une âme droite et qui va directement au but sans bifurquer à droite ou à gauche, aucun péché, aucune faute, aucune erreure grave à signaler. C'est une âme taillé dans le roc, que rien n'impressionait, que rien ne submergeait, que rien ne brisait...même ses cordes vocales ne l'ont jamais laché. Il respirait Dieu de manière si naturelle qui le rendait un peu curieux et singulier aux  regards des autres. Il avait un sens aigue du péché dont il voyait les dégats dans l'âme de son prochain, c'était comme si Dieu était présent en Lui, il vivait une compassion très chaleureuse envers les pauvres et les petits, tenait tête aux puissants et aux nantis et invectivait contre les pécheurs publique, ce qui lui procurait beaucoup de désagéments. Sa Foi et son amour envers l'Eglise était surnaturelle car c'est l'Oeuvre de Jésus-Christ donc il avait une obéissance surnatrelle envers les serviteurs de Dieu et surtout les évêques. Il n'obéissait pas par complaisance ou par crainte mais parce qu'ils étaient les piliers de l'Eglise, les pasteurs, point. Chez lui aucun sentiment de carrièrisme ou de quelconque mondanité ou recherche égoiste mais une recherche acharnée de la volonté de Dieu et de le servir en toute circonstance et dans toutes Ses oeuvres. Aussi, son comportement envers les jensénistes est remarquable. Pourtant condanmé à 4 reprises par le magistère de l'époque, l'hérésie du jansénisme aura infestée l'esprit de beaucoup d'écclésiastiques de l'époque et saint Louis-Marie aura à subir beaucoup de persécutions justement à cause qu'il ne l'était pas. Toute sa spiritualité et son comportement surtout envers les plus pauvres lui valaient des critiques et guerres secrètes qui aboutissaient à l'exaspération chez certains évêques. Certains influencés par le jansénisme, le toléraient à peine et n'importe quelle faute à leurs yeux pouvait servir d'alibi à le congédier de leur diocèse.  C'est sùr, sa doctrine spirituelle et ses manières étaient à l'opposées de la doctrine et les manières rigoristes des janséniste. Dès son premier écrit, l'Amour de la Sagesse est un traité aux antipodes des thèses rigoristes. Il va utiliser leur vocabulaire et des mots clé comme "prédestiné et réprouvé", la croix, la souffrance, le purgatoire, l'enfer, le péché etc ....  mais dans une vision catholique et une mystique profondément miséricordieuse et présentant un Dieu, "lent à colère et plein d'Amour" envers sa créature. Par contre il reçu un soutien réel chez deux évêques de Luçon et de la Rochel qui eux n'étaient pas du tout complaisant avec le jansénisme et qui seront les soutiens concrets envers saint Louis-Marie et ce qu'il restera de son oeuvre naissante après sa mort.
Même si dans un de ses cantiques il écrit qu'il hait le jansénisme, jamais il ne polémiquera sur cette hérésie et lorsqu'il sera en face de prêtre janséniste notoire il restera respectueux parce qu'il a une vénération de l'état ecclésiatique et qu'il voit Jésus-Christ en personne derrière le prêtre.

Une mortification continuelle

Chez lui, tout était inversé, ce que les hommes détestent par instinct, la pauvreté, les contrariétées, l'humiliation, la souffrance, etc...était pour lui occasion de s'offrir à Dieu, et comprendre que l'on a besoin de Lui et que souvent c'est l'occasion pour nous d'espérer à une vie meilleur et ainsi faire grandir en nous les vertus spirituelles ...... par contre, tout ce que les hommes, aiment et recherchent, la distraction, les jeux, les bals, la bonne chair, la jouissance, les plaisirs, la renomé, le pouvoir, la réussite etc ... Louis-Marie les repoussait de tout son être parce que tout cela pouvait être source d'un mal-être absolue, trop souvent cela pousse au péché, à l'égoisme, à la paresse, à l'inconstance, à la trahison, à la stagnation, à l'enferment etc......... les seigneurs, les riches, les nantis de l'époque étaient pour lui, ses fermiers, ses serviteurs et les gueux, les pauvres, les misérables, étaient pour lui Jésus-crucifié, ses seigneurs ..... La vraie mortification n'est pas faire violence à son corps pour une quelconque performance mais bien réfréner la rancoeur que le prochain pourrait nous procurer par son attitude désagréable afin d'imiter et d'honnorer notre Seigneur Jésus, et lui garder respect et amour. Un jour dans un village où l'attendaient la communauté de prêtres pour y faire une mission, sans prévenir et sans s'embarraser de leur réaction, il enquêta discrètement auprès de certains afin de demander l'hospitalité au plus pauvre du village, ce qui fut fait et on imagine la stupeur et les sentiments mélangés des confrères apprenant qu'il logeait chez un tel sans se présenter chez eux dans leur luxueuse maison......
Voilà le père de Montfort dans toute sa splendeur, une mortification tant corporelle que spirituelle lui procurait une liberté totale, il allait droit au but sans compromis, sans sentiment partisan ou idéologique, il prêchait en chaire mais aussi par sa chair et il n'avait que faire de la réaction des autres car leçon, il donnait, à nous de la saisir ou pas !
D'où lui venait cette mortification continuelle ? Il y a quelques uns qui ont essayé de le "psychanaliser", disant qu'il avait cette mortification due à son éducation par rejet de l'argent, de la mondanité, etc ... si c'était le cas saint Louis-Marie aura présenté des symptomes d'obessions et de masochisme exacerbé, mais chez point de tout cela, il faut plongeait avec lui dans sa grande et profonde contemplation de Jésus crucifé. Je vous invite à aller dans la présentation de son bel écrit : "Lettre aux amis de la Croix !" dans la rubrique SES OEUVRES

HOMME D'EGLISE

 Saint Louis- Marie avait un sens aigue et un amour de prédilection pour l'Eglise et son peuple, comme sainte Jeanne la Pucelle, l'Eglise et le Christ, c'est tout un ! Point finale ! Vous me direz c'est normale, venant d'un prêtre, oui en théorie mais cela n'est pas vrai dans les faits. Beaucoup trop d'écclésiastiques malheureusement ne donnent pas cette impression ... Saint Louis-Marie honnore celle-ci par toute sa vie, il est profondément un homme d'Eglise, malgré les persécutions, la dureté de coeur de la part de certains Evêques ou écclésiastiques, l'incompréhension de beaucoup de ses confrères, la trahison de proches, la calomnie qu'il essuyait sans état d'âme de certains qui le diffamaient etc ...... jamais il n'eu un mot de reproche envers eux, seulement quelques questionnements et intérrogations concernant certaines réprimandes qu'il ne comprenait pas mais jamais, la colère n'a envahie son coeur et jamais une envie de vengeance ou rencoeur ne s'installait en lui...... rien que cela fait de lui un véritable saint !
 Il ne conçoit pas l'Eglise comme d'une communauté fermée sur elle-même à la maniére d'un parti politique qui lui donnerait de bons points et une ligne directrice qu'il devrait respecter, il était profondément, un homme d'Eglise et c'est cela qui lui procurait une liberté totale. Pour lui, l'Eglise appartient d'abords à Jésus-Christ qu'Il a créée mais il était totalement soumis à Celle-ci dans sa constitution et dans son "Dépot de la Foi", dans sa doctrine et commandements qui en découlent, ses Dogmes ...... Il n'était pas progressiste dans le sens qu'il voulait réformer l'Eglise mais voulait apporter et injecter dans le coeur des chrétiens la lumière que le Seigneur lui a octroyée. Il révait depuis sa plus tendre jeunesse d'aller pauvrement apporter l'Evangile aux Canada, aux indiens d'Amériques comme beaucoup de jeune prêtres partaient, là-bas. Il décide de partir à Rome rencontré le Pape et lui demander un ordre de mission pour partir aux Amériques.

 Le 06 juin 1706 Louis-Marie est au pied du Pape Clément XI.

 Benedetta PAPASOGLI édition BELLARMIN « L'homme venu du vent » Page 235-236, ......... selon les témoignages des contemporains. Louis est donc au pieds de ce pape, humble seigneur au regard accueillant, et il tremble de révérence. Il fixe son regard plein de foi sur la figure du pontife  : « Il croit voir Jésus-Christ Lui-même en la personne de son vicaire ». Il expose en latin le motif de sa venue, résumant en de brèves paroles émus et haletantes son histoire, ses désirs ardents, sa disponibilité. Le Pontife écoute et mesure en lui-même la stature de cet homme qu'il ne connaît pas. Subit-il « le charme de la sainteté » du prêtre breton ? Se méfie-t-il de l'apparence « un peu exalté » de ce pèlerin ? Le dialogue se continue en français et Clément XI se montre paternel. Il interroge Louis, lui permettant de s'étendre longuement sur la dévotion mariale, sur la forme qu'il donnerait à la mission, sur ses projets de fondation. Et en même temps, il pense aux diocèses de France, de cette terre difficile que le courant gallican éloigne de Rome et que le jansénisme ronge dans sa foi et sa fidélité.

 Claire et François GOUSSEAU, édition Pierre TEQUI : « Un prophète de l'Espérance, Saint Louis-Marie GRIGNION de MONTFORT » Page 52, Il expose au Saint Père sa situation, ses déboires, mais surtout l'objet de ses continuelles pensées. Il ne peut s'empêcher, « vue la nécessité de l’Église, de demander continuellement, avec gémissements, une petite et pauvre compagnie de bons prêtres qui, sous l'étendard et la protection de la Très Sainte Vierge, aillent de paroisse en paroisse, faire le catéchisme aux pauvres paysans, aux dépens de la seule Providence ». Mais il est prêt à abandonner ce dessein, si le Pape juge préférable de l'envoyer vers les missions lointaines. Louis attend la réponse d'une âme sereine. « L'homme venu du vent  » Page 236, .la réponse du Pape remplit le silence  : « Vous avez, Monsieur, un assez grand champ en France, pour exercer votre zèle; n'aller point ailleurs, et travaillez toujours avec une parfaite soumission aux évêques dans les diocèses desquels vous serez appelé : Dieu, par ce moyen, en donnera bénédictions à vos travaux ».........Il confère à Louis le titre de «missionnaire apostolique», (c'est dire qu'il n'est rattaché à aucun diocèse mais soumis aux évêques, il travaillera au renouvellement de toute la chrétienté).

 Pour saint Louis-Marie, Dieu a parlé par la bouche de Clément XI. Déçu, alors qu'il pensait partir vers les terres lointaines?  Pas du tout, Louis-Marie rentre chez lui en France, le cœur léger et plus que jamais joyeux, direction, le Mont Saint Michel, remettre sous la protection du grand Archange Saint Michel, sa nouvelle mission française, car il sait que le combat sera dur et sans pitié. Confirmer dans sa vocation par le Pape lui-même, il s’en va le cœur léger et libre plus que jamais!

 Louis jusqu'au bout, vivra dans une "parfaite obéissance" aux évêques chez lesquels il travaillera .... durant sa courte vie missionnaire, dix années incessantes mais bien réglées, il essuiera au moins 4 condannations et rejets de leur part totalement injustes, sous la pression de certains mais jamais il n' en tiendra rigueur. Ils savait que les véritables ennemis de Dieu sont le Diable et ses suppôts, non les hommes qui souvent sont trompés par eux, alors intraitable avec le Diable et ses oeuvres, il est extrèment compréhensif envers ses frères humains, surtout les plus pauvres d'entre eux. Le vrai combat est contre le Diable et non les hommes auxquels il pardonnent tout, car souvent "Ils ne savent pas ce qu'ils font" ! Il ne combattait pas les jansénistes mais le jansénisme.

 Pour guérir la blessure que ces bons chrétiens qu'étaient certainement les "jansénistes", infligeaient à l'Eglise, Dieu, à travers le Pape Clément XI confirma la vocation de ce prêtre breton qu'était Saint Louis-Marie et renvoya dans sa patrie. C'est comme si le Seigneur, à la manière d'un médecin, innocula un vaccin, car le Pape a du pressentir au contact de jeune prêtre un antidote à cette plaie. Il est évident que sa spiritualité était aux anti-podes des thèses jansénistes et de ses conséquences rigoristes. Saint Louis-Marie prêche un Evangile de la Miséricorde sans faire fi de la Justice, il parlera à la manière de Saint Vincent FERRIER les "fins dernières", du Purgatoire, de l'Enfer mais aussi du Paradis, il sera intraitable avec le péché mais d'une délicatesse et une ingéniosité extrème envers une âme qui se convertit. Son génie ira jusqu'à l'irrationelle, juste un petit exemple :
Durant une mission, un homme possédé par le diable, venait tous les jours l'insulter et le défier jusque dans l'église et saint Louis-Marie, d'une maîtrise absolue, gardait son calme et lui demandait de ne pas proférer des insanités par respect pour la maison de Dieu et ce pauvre homme, tous les jours, venait le harceler. Un jour, même scénario, mais là l'homme se mit à cracher sur le sol de l'église et Louis-Marie, d'un seul mouvement, s'agenouilla et laicha les crachats un à un de ce pauvre pécheur et cela, jusqu'à la sortie mais l'homme, même dehors continua à insulter Dieu. Alors Saint Louis-Marie sous l'impulsion de l'Esprit se jeta dans la bout qui se trouvait devant eux en demandant pardon pour l'offense que ce pauvre homme avait réalisé. Et aussitôt, l'homme se mit à genoux et demanda pardon ! Voilà la sainteté de Louis-Marie GRIGNION de MONTFORT ! Bien d'autres évènements comme celui-ci sont présentes dans sa vie car elle était sous la motion de l'Esprit, il pouvait le dire comme le grand saint Paul : " Non, ce n'est plus moi qui vit mais le Christ qui vit en moi !"

Mais au delà de la sainteté de Saint Louis-Marie, le Seigneur adresse un message à son Eglise.

UN PROPHETE

Le comportement bizarre, si singulier de ce saint exaspérait certains de ces contemporins et intérrogés même ses proches et amis, pour ses détracteurs c'était le signe d'un déséquilibre psychique et chez les plus magnanimes d'entre eux limitaient les conséquence et se retenient en face de lui. Tandis que la pluspart s'interrogeait sur lui et le rabaissait autant qu'ils pouvaient, Dieu le "bourrait" de grâce, ils n'avaient pas compris que Dieu l'avait mis à part afin qu'il soit le réceptacle d'une belle et bonne Nouvelle, non d'une nouvelle qui viendrait se rajouter à la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, certainement pas car tout est dit dans les Evangiles mais Dieu à travers ce saint nous donne une intention divine de projeter une lumière pour notre temps afin de permettre à beaucoup de catholiques de rester dans la Foi pure et sans mélanges car l'Eglise durant les temps qui sont les nôtres, celle-ci va subir une grande épreuve, "une épreuve de falsification de la Foi de la part des pasteurs."

 Attention, Saint Louis-Marie qui vécu il y a 3 siècles n'a pas prédit ce qui se passe aujourd'hui,mais, c'est moi Carlito qui le dit : pourquoi ? Saint Louis-Marie, a dit qu'il ne savait pas quand cela devrait se produire et reste dans la foi et l'espérance : VD_59  "Voilà de grands hommes qui viendront, mais que Marie fera par ordre du Très-Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment cela sera-t-il?... Dieu seul le sait: c'est à nous de nous taire, de prier, soupirer et attendre: Expectans expectavi." Mais vu l'époque que nous vivons et après les avertissements de Notre Dame de Fatima et les nombreux évènements que l'humanité a vécus et la grande confusion actuelle, je suis persuadé que c'est aujourd'hui, que le Règne de Marie doit se réaliser ! Libre à vous d'y croire ou pas !

 Par dessus tout cela, le plus important à retenir dans cette histoire est de faire sien le conseil de Jésus à tous ses disciples : « Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. » (Mt 25,13)


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